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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 13:49

 

Que d'hésitations pour la réalisation de la couverture

de ma "symphonie déconcertante" !

 

A l'heure où je n'ai pas encore choisi la photo qui définiera 

le mieux le sujet de ce roman, je vous fais partager mes doutes

et peut-être pourrez-vous m'aider?

 

 

 

 

DSCF1535.JPG

Est-il indispensable que l'on me voie ? J'en doute...

 

 

 

DSCF2388_edited.JPG

Trop banal?

 

 

 

 

photos-sympas-1072.jpg

L'homme rêvé ?

 

 

 

 

photos-sympas-1785_edited.jpg

un peu baroque?

 

 

 

 

photos-sympas-1776_edited.jpg

 

Et vous qu'en pensez-vous?


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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 22:15

 

     Au retour de notre voyage dans le sud de la France,

je fais le point sur deux sujets que je n'avais pas eu

le temps d'évoquer. Tout d'abord la vérité sur ce qui s'est

passé concernant la jument mourante dont j'ai parlé précédemment.

     J'attends les nouvelles de la SPA de Cholet qui devait me tenir

au courant. N'en sachant pas davantage, j'irai enquêter à nouveau. 

     Erika si vous lisez ceci  et si vous savez des choses, nous 

sommes preneurs  mes lecteurs et moi. Merci d'avance.

 

     Et puis, il y a eu notre visite à Ossau, chez lui dans sa

famille, quelques jours après son escapade effrayante et son

sauvetage.  L'animal nous a rendu un hommage reconnaissant.

     Aux dires de ses maîtres, son comportement était anormalement

affectueux vis à vis de nous, d'autant qu'Ossau se montre

habituellement réservé avec les étrangers... Claudine et Patrick

nous ont réservé un accueil chaleureux arrosé de vin de Champagne.

     Le plus étonnant de l'histoire, c'est sans doute que nous

avons des amis communs, avec les maîtres d'Ossau.

     Nous avons eu l'impression de retrouver de vieilles

connaissances, surgies d' une mémoire un peu floue...

 

 


 

photos-sympas-1707.jpg

Ossau, les yeux dans les yeux avec sa "maman"

 

 

 

 

 

photos-sympas-1709.jpg

Je vous présente ma balle préférée !

 


 

 

 

photos-sympas-1702.jpg

Je me colle contre mon sauveur, lui donne la patte...merci, merci !!

 

 

 

 

 

 

photos-sympas-1718.jpg

Vous voyez, c'est  ma maman Claudine et mon papa Patrick...


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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 15:07

 

     Ce fut une lourde épreuve, plusieurs jours sans internet, sans 

téléphone et avec si peu d'Iphone ! Ce dernier devenu sénile

capte le réseau quand ça lui chante et avec des menaces de 

coupures de toutes façons !


    Ainsi dépendante de la technologie, j'en suis à me demander

si je n'étais pas  plus libre dans ma "prison d'impuissance" où à

présent que France Télécom m'a "libérée" avec son abonnement 

hors de prix, sa Livebox toute neuve et sa révision de la ligne

extérieure gavée de moisissures et d'araignées ? (J'ai passé 

mon après-midi sur mon ordi !).


     Il faut savoir que si ça ne fonctionnait pas ou prou depuis

les quatre années de notre installation ici, c'est à cause de

l'interdiction de toucher à la ligne France Telecom établie à

l'encontre des autres opérateurs.

 

Si on m'avait dit ça plus tôt, croyez bien que j'y

serais montée sur l'échelle avec mon petit chiffon et mon petit

tournevis ! Moi qui suis une grande désobéissante ( de tous temps)

et qui ne relève ni de SFR ni de Bouygues, je l'aurais réparée

ma ligne !


Tant pis pour SFR si  nous avons résilié notre contrat !

Ils ne pouvaient pas le dire qu'il suffisait de monter à l'échelle,

au lieu de nous mener en bâteau depuis des mois et  de

techniciens en techniciens ? Ils n'ont que ce qu'ils méritent !

 

Ce petit post pour vous prévenir de ce cas de figure et 

aussi vous dire que je vais enfin pouvoir revenir sur mon 

petit blog bien délaissé ces derniers temps.

 

A très vite alors !

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 21:07

       

     « - Vite, courir… Courir  vite !   Ce bruit soudain  et menaçant

qui m’éclate le tympan, le  fuir à toutes pattes !

     Je fonce  de tout mon corps de chien Border Collie.  Les arbres 

défilent, la route détale sous mes coussinets ! Les « niches  

roulantes » des  humains  me suivent, m’éblouissent  et me

persécutent  avec  leurs  rugissements  incessants. »


     Un  peu plus loin, encore...  puis je rentrerai à la maison ! »


     - Ossau, reviens, ce n’est qu’un pétard !


     La maîtresse du chien crie le nom de son animal, les mains

en porte-voix autour de sa bouche.  Dans  ce petit bois,

des enfants jouent effectivement avec des pétards. La femme

appelle son chien, de toutes ses forces. Une laisse pend

 au creux de son bras.



     « - La maison, au fait, c’est où ?  Ici, les routes se ressemblent

toutes. Par où suis-je passé ? Je ne me souviens plus  de la

direction d’où je viens. 

     Peut-être est-ce par là ? Oui c’est ça ! Vite, courir encore !…

 

     La route brûle un peu mes coussinets. Ralentir alors…

     Il fait nuit à présent.

     Maîtresse où es-tu ?

     Je donnerais toutes mes croquettes pour retrouver ma

gentille maîtresse.

     Ici, c’est une jungle faite de lumières éblouissantes qui

foncent sur moi à toute vitesse, dans un boucan d'enfer. 

     L'une de ces « niches humaines » contient peut-être mes

maîtres adorés ?

     Celle-ci ?… Non ! Celle-là alors ?… Non plus !  Il y en a tant… 

     Où aller ? Que faire ?  J’ai peur.  

     Je reste planté au milieu de cette route aveuglante,

perdu, seul et désespéré.

     Mes yeux sortent de mes orbites. Mon cœur bat si fort…

     Je sens que je vais mourir !


     Un humain s’approche de moi.  Il est grand, je ne le

connais pas. Je ne veux pas qu’il me touche. Un autre

humain est avec lui, une femelle ! Elle  prétend vouloir

me capturer. Le premier humain  s’accroupit et montre

des signes amicaux. Je n’ai pas le choix, au point où j’en

suis… J’ai besoin d’aide. Doucement, je tente une approche.

     Une main me saisit fermement par le collier : je m’en

doutais !  

     Me voilà prisonnier malgré tous mes efforts pour me

libérer de l’étreinte. »

 


    - Cet animal est perdu, je te dis ! Regarde, il y a un numéro

de téléphone  sur son collier... J’appelle ! dit la femme.

 

     Répondeur…


    - Il est abandonné ce chien ? Donnez- le- moi,

je vais l’attacher  et prévenir les gendarmes !


     L’homme qui parle vient d’arrêter sa camionnette à

proximité de la femme et de son compagnon tenant  le

chien par le collier.

     Ce qui frappe en premier lieu, c’est l’énorme nez grenu

de cet intervenant. La femme se dit qu’elle a charge d’âme

et qu’elle ne confiera l’animal à personne d’autre qu’à 

ses maîtres. Lorsqu’elle ouvre la malle de sa voiture à elle,

l’animal s’y précipite. Il y trouve un repère  connu, se tasse

au fond  de ce refuge  rassurant. Est-ce à cause de  

l’odeur des deux  gros sacs de  croquettes pour chien,

près de lui, qu’il reprend confiance ?


    - On va le conduire chez le vétérinaire qui pourra lire

sa puce électronique, si toutefois il en a une, dit l'homme.


     - Bonne idée !  répond  la femme.          



     La secrétaire du vétérinaire apporte les données

informatisées  relatives à  l’identité du maître du chien.

    L’animal est  pucé, de ce genre de puces  étonnamment

 utiles.

     Il s’appelle Ossau. 

     Dans la salle d’attente du cabinet vétérinaire, c’est la

liesse générale.

     Une dame, amie des bêtes, se réjouit  de la nouvelle

et se joint à la femme et à l’homme qui ont recueilli

le chien.  Ce dernier, cajolé et rassuré par sa

 salvatrice, perçoit l’enthousiasme  général et entend

prononcer  son nom. Reconnaissant, il "donne sa patte" et se blottit

dans les  bras  chaleureux. Que de bonheur partagé !  Il va rentrer

chez lui, on connaît son  adresse.


     Devant la maison, la voiture stoppe. Le chien se dresse

contre la lunette arrière : il a reconnu les lieux, il est

chez lui ! Dès l’ouverture du haillon, il fonce vers la porte

du garage restée ouverte :


     « - Maman, je suis là, je suis revenu ! »



 

                                            * * *



     Cette histoire s’est déroulée aujourd’hui.  Nous rentrions du 

travail, à l’heure de pointe, lorsque ce chien nous est apparu 

sur la route entre Vertou  et Le Loroux Bottereau,

au lieu dit " Embreil"  plus précisément. La nuit 

tombait, les voitures roulaient à vive allure. L’animal, visiblement

paniqué faisait des embardées à droite  et à  gauche,

avant de  stopper en plein  milieu.

     Les véhicules freinaient, s'écartaient, s'arrêtaient brutalement,

au risque de provoquer un accident.

     Nous avons eu très peur pour lui, imaginant tous les scénarios

possibles. L’épisode se termine bien comme vous avez pu le lire.

    Dans le pire des cas,  il se serait bien terminé quand

même,   Bernard ayant  en tête ( et dans son cœur) de

le ramener à la maison et  le faire  adopter par nos deux

grosses bergères adorées : quand il y en a

pour deux il y en a pour trois !

 

 

 

 

Photos d'Ossau :

 

ossau.JPG

Un regard intelligent

 

 

 

 

 

ossau2-copie-1.JPG

Rayonnant  de  beauté

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 22:59

 

     Musique espagnole au programme de cette série, avec "Espana" d'Emmanuel Chabrier,

 le "concerto d'Aranjuez" pour Guitare de Joaquin Rodrigo," le tricorne" ( suite 1 et 2 ) de

Manuel De Falla et  la danse de " la vie brève" du même auteur.

     C'est une musique toute en finesse, en subtilités et rythmes alternés entre binaire et ternaire.

     C'est à dire deux temps puis trois puis encore deux et ainsi de suite...

     Notre chef, Antoni Ros Marba est un Catalan de Barcelone, très sympathique. Sa douceur et sa

gentillesse le classent au meilleur rang des chefs les plus appréciés par les musiciens.

     Nous avons travaillé dans la bonne humeur et le calme, sûrs de la confiance que ce

chef nous a tout de suite témoignée.

 

     Le guitariste, Pépé Romero est connu pour être l'un des meilleurs actuels. Espagnol lui aussi, il 

nous a "bluffés" avec sa palette de sonorités toutes aussi inattendues que magnifiques. Lui aussi 

est très sympathique.  La preuve en photo :

     A mes côtés, vous pouvez voir ( pardon de la qualité médiocre de la photo,

merci Iphone !) deux musiciens heureux et souriants, accessibles et  plein de tendresse,

 voire de reconnaissance.  envers  les "gens d'orchestre".    

 

 

photos-1688.jpg

 Entre Antoni Ros Marba et Pepe Romero.  ( et le tabouret du piano!)

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 22:43

 

 

     Nous en étions restés à la disparition de la jument agonisante.

     En effet, lorsque Erika a voulu prendre une photo de la situation,

hier matin à huit heures, l'animal n'était plus là. Le problème

est que pour déposer une plainte  il faut des preuves et

là, pas même une photo !

    La SPA de Cholet a pris le relais et doit mener  l'enquête.

    Dès que nous aurons du nouveau, je vous tiendrai au courant.


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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 23:28

 

      "Symphonie déconcertante"  est le dernier titre décidé pour

mon prochain roman. Etant donné qu'il s'agit d'un fiasco amoureux

tragi-comique sur toile de fond symphonique, j'avais pensé le

titrer : "Fiasco-valse" en raison de cette scène. Qu'en pensez-vous?

 

 

     Extrait, donc :

 

 

 

    " La salle est pleine à craquer. Deux mille  respirations

silencieuses soulèvent son   ventre, lui donnant vie.

    Notre musique circule le long des plinthes et des  cloisons

en marbre, frôle les mains courantes chromées, pénètre dans

les conduits auditifs, en ressort, revient pour repartir ensuite,

tel un flux nourricier dont se repaîssent les âmes. 

     Nous sommes en plein concert.

 

     L’épreuve sans filet tant préparée, tant attendue enfin

 finalisée, remplit de sensations aussi intimes  que fugaces,

les auditeurs et les exécutants. 

 

     Invisible, la musique est saisissable sans délai. Elle court et

n’attend pas.

     Ecouter de la musique revient à vivre pleinement l’instant présent.

     Un petit train défile avec ses wagons comptés et ne connaît

pas la marche arrière. Cette symbolique du temps qui

passe est une constante dans nos courtes vies humaines.

     En savourant le ballet des émotions vécues, ici et maintenant,

le temps ralentit sa course, freine, afin de répandre plus

largement ses saveurs appréciées.  Et si la motivation de vivre

intensément nos minutes les faisait durer ?

 

     La corde vibre sous mes doigts, le frottement de l’archet

fait parler la note. Ainsi, l’artiste modèle les sons. 

     Une réponse à un phrasé musical venu de l’autre côté de

l’orchestre dépasse le seuil matériel pour effleurer une autre

dimension.  La communion a lieu entre le compositeur de la

symphonie, les interprètes et le public qui s’y prête.

     Une valse entame son rythme à trois temps. Je sens qu’elle

m’accapare telle une possession. Mon violon se fait léger,

éthéré, de même que le public devient « fumée » jusqu’à

s’estomper dans le velours rouge des fauteuils.

     Seule, face à cette musique venue de l’évidence comme

si elle avait toujours existé, je ne vois rien sur la  scène

qui représente un obstacle à sa matérialisation chorégraphique.

    Les musiciens ont abandonné leur poste, laissant se

gérer seule cette valse autonome.

     Quand sont-ils sortis ? Comment ne les ai-je pas vus partir ?

 

     Je me lève à mon tour et pose délicatement mon

instrument sur ma chaise, bois contre bois. 

   L’énergie gagne mes ballerines noires, devenues

impatientes. Elles m’entraînent sans plus attendre dans

le mouvement de cette valse effrénée. Mes jeunes années de

danse classique offrent un reliquat de jetés, d’arabesques

et de déboulés tourbillonnant sur le devant de la scène,

lorsque brutalement tout réapparaît : l’orchestre, le chef,

le public et ma chaise vide sur laquelle gît mon violon.

 

     Dans ma conscience, la lumière s’est rallumée d’un

coup mesurant la dimension de ma transe.  Je réalise

soudain que je suis en train d’exécuter des pirouettes

devant un public concentré qui croit sans doute  que cette

surprise était prévue au programme. 

 

     Je ne dois pas cesser de  danser avant la fin de la musique !

     Les collègues me jettent des sourires par-dessus leur  

partition, le chef acquiesce de la tête et m’offre son regard

le plus complice. Vais-je me faire blâmer par mon

administration ? Tant pis  je danse,  je danse avec ma

robe virevoltante et mes cheveux qui voltigent autour de ma tête.

     L’accord final signe la fin de ma chorégraphie improvisée.

     La salle ainsi que mes collègues applaudissent à tout

rompre.  Le chef d’orchestre descend de son estrade et saisit

ma  main pour saluer. Je ne sais plus faire la révérence des

danseuses, j’ai oublié. Alors je penche mon dos, regard

tourné vers les chaussures, et salue comme une musicienne.

     Agnès se précipite vers moi, dans les coulisses. Son regard

ahuri en dit long sur ce qu’elle pense. Agnès réprouve tout ce

qui sort des rails de la discrétion et sa réprimande se

substitue à celle de mon administration qui, pour l’heure,

reste muette, se contentant de la reporter au lendemain : 

 

     - Madame, vous viendrez me voir demain, à quatorze

heures, dans mon bureau ! 

 

     - Oui, monsieur l’Administrateur général, c’est entendu. 

 

     Et voilà le travail ! Un léger stress s’insinue au

cœur de mon bel enthousiasme et passe en revue  les

risques encourus  lorsqu’un musicien…

 

     « …a  dansé sur scène durant un concert ! »

 

     Nos  « statuts des musiciens d’orchestre »  ne font pas

état de ce cas de figure. Il n’y a pas de jurisprudence,

d’une certaine  façon  j’innove.

     Dans  quel  registre  vais-je  être cataloguée ?

     Manquement aux devoirs de ses fonctions,  mauvaise

qualité du travail , absentéisme abusif, faute professionnelle  ? 

     Un blâme, un avertissement, une mise à pied temporaire,

un licenciement, une retenue de salaire :  autant de

perspectives se cachent dans le grand chapeau de mon

administrateur qui, demain,  choisira de sa main gantée

de blanc le numéro correspondant à mon châtiment. 

     D’ici là, les heures vont être longues…"

 

 

 

                                   * * *

 

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 22:09

 

     Ce message est un hommage à Erika Favreau.

     Toute la journée d'hier, Erika s'est mobilisée à propos  d'une jument âgée

de trente ans en train d'agoniser dans un pré, en bordure de route sans que

personne n'y prête garde.

     Son propriétaire  la laissait mourir sans aucun soin, prétextant qu'une aide  vétérinaire

serait onéreuse durant le week end. (Sauf que l'animal était allongé à même le sol,

sans eau et sans couverture depuis lundi dernier ! )

 

     Erika m'a téléphoné hier soir, me demandant conseil  après avoir tenté de joindre

la Fondation Brigitte Bardot. Je me trouvais au Mans, loin, pour un des concerts de notre

orchestre. Impuissante, j'ai appelé mon vétérinaire et conseillé à Erika de contacter la

police, sachant que la maltraitance d'animaux est répréhensible par la loi.

     Entretemps, Erika avait réussi à joindre le maire de Saint- Laurent des Autels

ainsi qu'une association équine. Elle pouvait faire intervenir un vétérinaire aux frais

du propriétaire de la jument.

     Lorsqu' Erika retourne sur les lieux ce matin, la jument n'est plus là. 

     Où est-elle? Qu'a fait le propriétaire se sachant en ligne de mire, d'autant que la

Fondation BB a rappelé...

     J'espère en savoir davantage prochainement.

     Merci Erika pour votre dévouement et votre lutte contre les humains indignes de ce

nom. Je me joins à vous par la pensée, à défaut d'avoir pu me rendre utile sur le terrain.

( à suivre...)

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 22:33

 

 

Mais non, c'est une blague !  La neige est encore loin si l'on en croit ce soleil de plomb.

Curieusement, des marguerites ont poussé dans le pré du voisin.

"Noël au balcon " approche et je crains "Pâques au tison". Aussi, pour conjurer le

mauvais sort, voici un extrait de mon prochain roman.

Pour toi, Nadine. Un court extrait car sinon François  va me gronder.

 

 

    " Il neige !

     Je regarde par-dessous les flocons choir  sur moi,  comme s’ils devaient m’ensevelir. 

     Tosca les découvre pour la première fois. Sa truffe humide trace un sillon dans la

couche de  neige qui revêt le sol. Le sillon devient tunnel et tout son grand corps de

chienne bergère a la  prétention de vouloir s’y glisser.

      Soudain, elle esquive sur le côté un ennemi invisible, d’un saut latéral qui l’entraîne

dans  une course  folle. Se sachant  intéressante, elle repart de plus belle, facétieuse,

 la queue de  travers, jusqu’à s’échouer dans mes  jambes.

     Je m’accroupis pour la caresser lorsque d’un bond, l’animal se relève, le temps pour

moi de  sentir son occiput entrer en collision avec mon nez. La douleur est fulgurante !

     L’animal perçoit  mon changement d’humeur et se montre navré. 

     Réalisant soudain la scène, un fou rire me prend au milieu de la neige, et je

me laisse aller  à ce moment de bonheur que je voudrais éternel… 

     C’est bientôt Noël  et la neige est au rendez-vous !

     Les conifères ont retrouvé leur aspect sauvage ; sans la présence des grilles

noires, ce  nouveau paysage les restituerait dans leur contexte naturel.

      Dans sa chute, la neige  bruisse en un délicat frottement de textile, pourtant

chaque flocon dérange le silence…

     Durant un long moment, je reste plantée au milieu de ce  parc désert, les nuages

s’émiettant  au-dessus de ma tête en une cérémonie purificatrice."

 

 

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 16:54

 

 

 

 

 

 

 

Ne pouvant laisser passer cette prestation sans la partager ici, je vous la dédie, chers lecteurs.

 

 

 

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