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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 22:41

 

Les animaux ont besoin d’affection. Ce récit de mon expérience récente en témoigne :

 

Un cochonglier (hybride entre sanglier et cochon) âgé de 10 ans, vit prostré dans un enclos de la ferme touristique de l’Oustalet, dans l’Aude.

L’animal est nourri de granulés et de maïs, a de l’eau à disposition et possède un abri en bois.

Les gens le voient et passent, assez déçus par son inertie et son indifférence. Ce que l’humain ignore, c’est que le comportement de la bête est le reflet de sa propre attitude vis-à-vis d’elle.

 

Un jour, j’ai l’inspiration de m’adresser à Fifi comme à un animal familier. Au début, le croyant être une femelle je l’appelle FIFILLE. Puis je remarque qu’il fait pipi « devant » et qu’il a des défenses propres aux mâles. Les défenses des sangliers (dents proéminentes du bas) s’aiguisent constamment au contact des grès (celles du haut). Fifille est donc un mâle castré et du coup devient FIFI.

 

Tous les jours, matin et soir, je lui apporte des friandises végétales (pommes, salades, carottes, melon etc…) afin de gagner son amitié et sa confiance.

 

Au début, Fifi est apathique, sans réaction et comme épuisé. Son grand poids justifie son immobilité. Je parviens à le faire se lever en lui lançant une pomme. Puis je l’appelle pour lui en offrir une autre. J’ai prononcé son nom avec beaucoup de douceur dans la voix et mes bonnes intentions à son égard ne lui échappent pas.

 

Le lendemain déjà, il reconnait son nom et se met debout avec difficulté.

 

Son regard est éteint, autant dire que ses orbites semblent vides.

 

Progressivement, Fifi devient plus agile. Les prunelles de ses yeux couleur noisette commencent à poindre. Chaque jour il espère entendre ma voix prononcer son nom. Alors il se lève aussitôt. Parfois il m’attend, assis sur son arrière train comme un chien.

 

Au bout d’un certain temps son regard apparait enfin, tel un lever de soleil. Les photos en témoignent.

 

Lorsque j’arrive devant l’enclos, je ne parle pas tout de suite, par jeu, attendant qu’il me reconnaisse à l’odorat puisque les sangliers ont une très mauvaise vue.

Interrogation grognée de sa part :

- C’est bien toi ? Je réponds :

- Oui c’est moi Fifi, viens, lève-toi !

 

Fifi avance vers moi avec facilité à présent. Je suis devenue son amie, une lumière dans sa nuit d’isolement, quelqu’un pour qui compter. Et de fait, Fifi a commencé à faire partie de mes préoccupations permanentes.

En accord avec Ali, le légumier du marché, je lui apporte des carottes, tomates, salades et autres légumes… Ali me réserve ses invendus que je récupère au moment du remballage de son stand. C’est un homme gentil et généreux. Je le remercie beaucoup.

 

Fifi adore les vers de terre. Je les achète à Décathlon, au rayon pêche.

- C’est pour pêcher quoi ? demande l’employé.

- Le sanglier, dis-je !

Fifi aime aussi l’Herbe à Robert, cette petite plante fleurie qui pousse à l’ombre et que l’on trouve derrière son enclos. Les trèfles aussi… et le persil ! Sa gourmandise favorite après les vers reste le melon.

Il ne faut pas lui donner du pain, mais des végétaux frais qui lui apportent les vitamines et les fibres dont il a besoin.

Et surtout il est important de lui parler, lui dire des mots gentils, prononcer son nom puisqu’il a une identité à présent.

 

Fifi me connaît bien. Je peux le caresser. Sur les oreilles, le front, le nez, là où les barreaux de son enclos le permettent. Cet animal est touchant. Il m’explique qu’il veut des fleurs en se postant à l’endroit où je les lui lance d’habitude. Il trottine de joie, autant que faire se peut sur ce terrain limité et accidenté. Il se tient debout, creuse la terre avec son boutoir (groin) fait son lit avec minutie retirant les petits cailloux avec ses dents, furète dans les recoins de l’enclos.

Si je l’arrose un peu avec le tuyau, son euphorie est communicative. Il se sent exister et bouge ses écoutes (oreilles) lorsque je lui parle.

 

Rappelée par mes obligations professionnelles et ne voulant pas que Fifi retombe dans la léthargie, j’ai fait appel à Ben, un gentil jeune homme qui s’occupe des chats en détresse.

Ben a pris ma suite auprès de Fifi. Il converse avec les chèvres et les poules de la ferme qui ont un grand besoin d’affection aussi. Ali continue à fournir les végétaux et Ben achète des gourmandises supplémentaires pour ses nouveaux amis. Merci aussi à lui !

 

Le poids de Fifi approche les 200 kilogrammes. Sur Wikipédia il est dit qu’un sanglier peut peser jusqu’à 165 kgs et vivre durant 25 ans.

Dans quelques semaines je retournerai auprès de mon ami en espérant qu’il ne m’ait pas oubliée. Une poignée de lombrics dodus me rappelleront à son bon souvenir.

 

 

 

L'animal sans regard, à mon arrivée.

L'animal sans regard, à mon arrivée.

Le regard est le reflet de l'âme... ( quelques semaines après mon arrivée )

Le regard est le reflet de l'âme... ( quelques semaines après mon arrivée )

L'enclos.

L'enclos.

Les grilles me séparent de mon nouvel ami.

Les grilles me séparent de mon nouvel ami.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 20:11

Un jour ma fille m'apporte un bébé hérisson dans une boîte en carton. Elle l'a trouvé chez son père, sous une pluie battante et glacée du mois de mai.

L'animal est en perdition, à quelques heures de sa mort. En effet, des vers le dévorent vivant : ses yeux en sont remplis, sa blessure sous le cou, ses aisselles, tout son petit corps... La mouche a pondu sur lui lorsque sa mère a quitté ce monde sous les roues d'une voiture ; il est resté auprès d'elle en plein jour. Le jour est un danger mortel pour les hérissons, à cause de la mouche pondeuse de larves de vers !

Le petit être est couvert de tiques. De plus le hérisson est en hypothermie et en déshydratation.Et bien sûr en dénutrition. Devant la détresse de l'animal et les suppliques de ma fille, je n'ai d'autre choix que de me battre pour tenter de le sauver.

Grâce à l'aide du "Sanctuaire des hérissons", un site internet spécialisé en sauvetage de ces petits carnivores, j'ai réussi à redonner la vie à mon protégé. Ce fut délicat : pince à épiler, cotons tige et sérum physiologique pour retirer les vers, pince anti tiques puis finalement de l'advantix ( une petite goutte sur l'échine). Bouillotte et dodo jusqu'au lendemain, non sans anxiété quant à la survie du petit être.

Le lendemain l'animal est vivant et tous les espoirs sont alors permis. Petite douche finale avec brosse à dents pour retirer les cadavres de vers et autres vermines...

Voici en photos et vidéos le parcours de Titou, le chanceux ou plutôt la chanceuse car Titou est une nénette !

Un jaune d'oeuf sucré au miel comme repas d'accueil ; Titou a léché, sans plus. Insuffisant !

Un jaune d'oeuf sucré au miel comme repas d'accueil ; Titou a léché, sans plus. Insuffisant !

Alors j'ai eu l'idée de la mettre dans un porte bébé improvisé.Là elle s'est sentie secourue, au chaud et à l'abri. Elle a ensuite commencé à téter.

Alors j'ai eu l'idée de la mettre dans un porte bébé improvisé.Là elle s'est sentie secourue, au chaud et à l'abri. Elle a ensuite commencé à téter.

Donc le premier biberon accepté. Du lait pour chaton mélangé à de la pâtée " Gourmet gold mousseline".Ensuite une petite infusion de thym pour éviter les coliques. Puis une bouillotte bien chaude et au dodo Titou. Ce traitement 5 fois par jour la conduira à une belle croissance.

Dialogue avec le hérisson.

Dialogue avec le hérisson.

La première roue. Cet objet active la fonction intestinale du hérisson captif. L'animal est propre et fait ses besoins dans la litière en chanvre et aussi un peu dans la roue à nettoyer systématiquement pour tenir bien propre la cage.

La première roue. Cet objet active la fonction intestinale du hérisson captif. L'animal est propre et fait ses besoins dans la litière en chanvre et aussi un peu dans la roue à nettoyer systématiquement pour tenir bien propre la cage.

La deuxième roue plus grande !

La deuxième roue plus grande !

Après les dents de lait, les quenottes définitives.

Après les dents de lait, les quenottes définitives.

Face à face...

Face à face...

Petit calin... Titou se met en position de soumission et s'endort toujours un peu sous la papouille.

Petit calin... Titou se met en position de soumission et s'endort toujours un peu sous la papouille.

Dans le bol de la pesée.

Dans le bol de la pesée.

Le sourire de Titou hypnotisé par son petit calinou.

Le sourire de Titou hypnotisé par son petit calinou.

On aime beaucoup le melon !

On aime beaucoup le melon !

À gauche mon pantalon noir. Je suis assise par terre, à mes côtés Titou se prélasse, étalée sur le lino du mobil home. Eh oui, la hérissonne m'a accompagnée en vacances car son poids n'atteignait pas les 600 gr requis pour la remise en liberté. Å la fin du mois d'août elle les a largement dépassés.

À gauche mon pantalon noir. Je suis assise par terre, à mes côtés Titou se prélasse, étalée sur le lino du mobil home. Eh oui, la hérissonne m'a accompagnée en vacances car son poids n'atteignait pas les 600 gr requis pour la remise en liberté. Å la fin du mois d'août elle les a largement dépassés.

La cage de Titou destinée à la protéger, le jour. À l'extérieur je la couvre d'une moustiquaire pour éviter la fameuse mouche...Ouverte dans le mobil home tous les soirs.

La cage de Titou destinée à la protéger, le jour. À l'extérieur je la couvre d'une moustiquaire pour éviter la fameuse mouche...Ouverte dans le mobil home tous les soirs.

Titou a grandi et elle a utilisé 3 roues adaptées à ses tailles progressives. Au début ma hérissonne pesait 80 grammes et était âgée de 3 semaines environ. Au moment de sa remise en liberté elle pèse 800 grammes et est âgée de 4 mois et demi.

J'insiste pour dire que la roue a une fonction précise : elle active les fonctions intestinales. Titou est propre. Sa chambre est toujours respectée.

Le hérisson a une faculté d'adaptation phénoménale. C'est un animal intelligent. Aussi, lorsque quelque chose l'émeut, sort de l'ordinaire ou provoque en lui des sensations fortes ( bonnes ou mauvaises) il se lèche le côté de sa robe dans des contorsions comiques. Ici Titou est bleue car elle a trouvé le ressort de mon stylo qui avait sauté, couvert d'encre. La saveur de l'encre bleue lui a causé de l'émoi à en croire la tache sur ses piquants...

Le hérisson a une faculté d'adaptation phénoménale. C'est un animal intelligent. Aussi, lorsque quelque chose l'émeut, sort de l'ordinaire ou provoque en lui des sensations fortes ( bonnes ou mauvaises) il se lèche le côté de sa robe dans des contorsions comiques. Ici Titou est bleue car elle a trouvé le ressort de mon stylo qui avait sauté, couvert d'encre. La saveur de l'encre bleue lui a causé de l'émoi à en croire la tache sur ses piquants...

Titou dans sa plus grande roue. Lorsque je l'appelle, elle tarde un peu mais finit par se retourner et me regarder.

l'intérieur de la maison de Titou pour sa remise en extérieur. Ses deux entrées sont décalées pour lutter contre les prédateurs qui passeraient une patte indiscrète...

l'intérieur de la maison de Titou pour sa remise en extérieur. Ses deux entrées sont décalées pour lutter contre les prédateurs qui passeraient une patte indiscrète...

La maison avec son tunnel d'entrée. Merci à Bernard pour cette jolie construction.

La maison avec son tunnel d'entrée. Merci à Bernard pour cette jolie construction.

Titou intriguée et impressionnée se lèche les poils. Elle aime l'odeur du caoutchouc qui recouvre la toiture de sa maisonnette et voudrait le manger. Premier contact plutôt favorable, donc.

Et pour terminer, l'enclos où Titou retrouve sa liberté. Une liberté contrôlée, sécurisée, car la hérissonne ne connaît pas les codes de la vie sauvage. J'espère qu'elle s'adaptera encore une fois à ce changement radical d'existence. Longue vie à elle et un grand merci à Bernard d'avoir accompli ce travail remarquable qu'est le nouvel habitat de ma belle et gentille petite Titou.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 21:16

     René, mon ami et  écrivain de Saint-Pierre la mer m'a dit avoir vu un goéland très

apprivoisé, s'approcher des gens :  il a même atterri sur sa terrasse, sur sa table

et au beau milieu de ses gâteaux d'apéritif !

 

     René, vilain garçon, l'a chassé méchamment.

Depuis, l'animal se rend régulièrement chez des voisins plus accueillants qui

le nourrissent.

 

     A le voir aussi tranquille en présence des humains et tant à la recherche de

ces derniers, René pense sincèrement qu'il pourrait s'agir de Titi.

 

      Et je me dis qu'en effet Titi ne peut retrouver l'adresse de mon mobil home

vu qu'il était au sol lorsque je l'y ai soigné. A vue d'oiseau c'est autre chose, les

repères ne sont pas les mêmes. Et puis Titi a été relâché à Gruissan, donc,

c'est comme si j'avais tout fait pour le perdre !

 

     Pauvre Titi, le hasard de la vie nous réunira peut-être encore ?

 

 

 

 

DSC00780 edited

 

Titi est un jeune goéland sur cette photo. Je l'ai sauvé d'une mort inéluctable. Il a fait le sujet de mon

premier livre " sur la plage... abandonné " préfacé par Brigitte Bardot ( éditions Publibook).

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 11:00

 

     S'il existe un animal parfait c'est le chat : esthétique, intelligence, agilité, grâce,

équipement de défense abouti, et j'en passe...

Parmi  eux, Mia : la merveille des merveilles !

Cet animal est incroyable : gentille, espiègle, gaie, d'une intelligence déductrice et

logique, mignonne et bavarde.

Elle ne miaule pas, non, elle s'exprime par des petits bruits caractéristiques tous

plus adorables les uns que les autres.

Mia parle. Jamais elle ne sort une griffe ou une dent, elle est patiente, douce et... rigolote.

Au début les "monstresses" l'intimidaient. C'est normal eu égard de la taille.

A présent, elle les salue affectueusement et avec enthousiasme dès qu'elle les voit.

La suite en images.

 

 

 

 

ma-beaute.jpg

Dans mon panier, avec maîtresse.

 

 

 

 

 

operee.jpg

 Opérée pour ma stérilisation,  la tête dans l'entonnoir ! Ma copine est compatissante et me fait de la place

sur son matelas.

 

 

 

 

 

mon-amie-la-chatte-copie-1.jpg

Un coin chaud et douillet

 

 

 

 

calin-de-chat.jpg

Un petit calin...

 

 

 

 

 

 

inhalation-de-chat.jpg

...et pour  commencer la journée en forme, une inhalation de chat !

 

 

 

 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 19:19

     Dominique, ma collègue trouve un chat, maigre et affamé. Elle le

nourrit, l'apprivoise et m'en parle. 

Je luis dis : "si Bernard est ok on l'adopte !"

Avec des pincettes, j'aborde le sujet avec mon compagnon, sachant que

ce dernier  avait émis le souhait de ne plus reprendre de chat, après la

mort successive de nos trois précédents félins.

     - D'accord, pas de problème ! dit-il. 

Je crois halluciner mais ne moufte pas, des fois qu'il changerait

d'avis devant trop d'enthousiasme de ma part.

     Et voilà comment Frimousse est arrivée à la maison. 

Au départ on voulait l'appeler Tulipe, mais ce nom a une consonance

dure pour une chatte si douce. Alors, en raison de sa tâche noire sous le

menton qui lui donne un petit air... indescriptible, on l'a baptisée

Frimousse. 

     Frimousse répond lorsqu'on l'appelle et m'appelle aussi à sa façon,

juchée en haut de l'escalier,  lorsqu'elle veut que je l'accompagne au

" salon rouge".

     Cela ne fait que quelques heures qu'elle est parmi nous et déjà elle se

sent chez elle, connait les recoins de la maison, ronronne et fait plein

de câlins. 

Elle a assez bien supporté le bain indispensable que nous lui avons donné.

Espérons qu'elle acceptera les chiennes sans trop de difficultés.

 


 


 Frimousse.jpg

Dans son petit panier (bien arrimé)

 

 

 

 

viens-avec-moi-la-haut--.jpg

- Tu viens avec moi, là-haut ?

 

 


lovee-contre-moi.jpg

Sur le tapis tout contre sa maîtresse ( qui adopte qui ?)

 

 

 


vue-sur-la-tache-sous-le-menton.jpg

La tâche sous le menton ( Frimousse est tête en bas , bienheureuse)

 

 

 

 

 

fontaine-a-chat.jpg

Et voici la fontaine à l'eau de source filtrée au charbon,

pour nos animaux de compagnie. Bernard est revenu 

des courses avec ce truc sous le bras. Pas de doute, 

Frimousse le motive !

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 22:33

 

   Cet été, une portée de quatre chatons ainsi que leur mère avaient élu domicile au camping.

Sous la réprobation générale, nous étions deux à les nourrir : mon amie Marie-Christine

et moi. 

La mère, très sauvage, ne s'approchait qu'à la nuit venue. Les jeunes, en revanche

s'habituaient à nous. Nul doute que si le voisinage avait été coopérant, nous aurions pu

réussir  à les sociabiliser en vue de leur placement.

Le plus petit de  la progéniture avait conquis mon coeur. Je l'attrapais sans difficulté

afin de lui laver les yeux et de lui administrer son médicament antibiotique. L'animal

se laissait faire avec confiance. A la fin du séjour, il miaulait même en quête d'affection. 

Mon regrêt est de ne pas l'avoir emmené avec moi, à la fin des vacances.

Ce petit chat me hante : il ne se passe pas une journée sans que j'y pense.

 

Voici quelques photos pas terribles, mais juste pour leur mémoire...

Avec le froid qui sévit  en hiver dans le sud, malgré les idées reçues

( jusqu'à  -12 l'hiver dernier ) je m'inquiète pour nos protégés.

 

 

 

 

Photos prises à la fin des vacances où ces chatons avaient doublé en taille grâce à nos

bons soins.

 

Photo-321.jpg

Le repas.

 

 

 

 

 

 

Photo-328.jpg

Avec la mère, méfiante mais si belle.

 

 

 

 

 

Photo-343.jpg

La toilette après le repas, en bon chats bien élevés !

 

 

 

 

 

 

Photo-349.jpg

Le jeu , une fois le ventre plein.

 

 

 

 

 

 

Photo-345.jpg

Mon préféré : le "Petinou". Si je pouvais,  je foncerais le récupérer. Rien ne dit que je ne le ferai pas

un de ces quatre...

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 14:22

Dans la salle d'attente du vétérinaire, un chien et  ma bergère Thaïs... Puis soudain un chat

apparaît, dans les bras de sa maîtresse !  L'animal, très jeune  se montre d'un calme inouï  devant

les deux chiens assez excités par sa présence, si accessible au demeurant.

Thaïs tend sa truffe, tire sur sa laisse, tourne sur elle-même en pleurnichant. L'autre chien, un boxer,

s'agite aussi et pousse un contre ut de cantatrice.  L'ambiance finit pas se détendre au bout d'un long

moment durant lequel le chaton n'a pas bronché, tout juste a-t-il écarquillé un peu ses yeux.

Les photos d'en bas ont été prises en plein désarroi canin.

Voilà une bonne leçon de philosophie animale et de confiance. En effet, dans les bras

protecteurs qui le portent, le petit chat n'a manifesté aucun symptôme de panique.

 

Je voulais vous montrer ce joli chaton âgé de quatre mois, afin de l'immortaliser lui qui

ne passera pas l'hiver. Ses reins ont été irrémédiablement détruits par des médicaments

inappropriés pour soigner je ne sais plus quelle maladie ( coryza ?).

Il m'a émue, me rappelant le petit Léon que nous avions recueilli dans le sud.

Ce dernier atteint de " péritonite infectieuse féline"  nous avait accompagné durant

cinq mois à l'issue desquels il avait fallu l'euthanasier.

 

 

 

 

 

 

 

photos-sympas-2070.jpg

 

 

photos-sympas-2069.jpg

 

photos-sympas-2068.jpg

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 18:16

 

 

La voici de retour !

 

 

 

photos-sympas 2026          

 

 

     Après avoir bravé la nuit dehors dans le bois ( et dire que je

l'ai cherchée pourtant !),  la petite poule a eu le  courage

de remonter la pente sur 150 mètres avec sa patte cassée !

     Au retour de l'orchestre, elle était devant

la porte du poulailler que j'avais pris soin de fermer. A côté

d'elle, son petit oeuf !

     Aussitôt je l'ai emmenée à la maison pour un régime de

faveur: jambon cuit et riz complet....

 Ensuite la bête a bu dans le creux de ma main. Epuisée,

elle s'endormait avec un bout de jambon dans le bec. 

Je l'ai couchée dans sa paille, bordée et tout et tout...

     Puis le coq est venu l'agresser !! Du coup, il va passer la nuit

au chenil, tout seul dans la niche des chiennes. 

     C'est curieux comme la nature n'aime pas les faibles :

- Si je n'étais pas intervenue, il tuait ma poulette !

Je vais pouvoir enfin dormir sur mes deux oreilles ( je le savais, qu'elle était

vivante ! ).

 

 


photos-sympas-2028.jpg

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 09:04

     Ma gentille poule rousse a disparu ! Ce n'est qu'une poule,

me direz-vous, mais celle-là était différente des autres. Nous avons

( avions) 3 poules et 1 coq. Celle dont je vous parle me suivait

partout, mangeait dans ma main, se laissait caliner et accourait

lorsque j'appelais :

" - Elles sont où mes poulettes ? "

     Pour son bonheur, j'ai ouvert la porte du poulailler comme chaque matin.

C'est un dilemme : la prison et la sécurité ou bien la liberté et le danger ?

J'avais choisi la deuxième option. Et elle n'est pas rentrée hier soir.

La campagne est vaste et pleine de prédateurs... 

   Ses soeurs l'ont attendue, le coq l'a appelée et nous sommes descendus

la chercher dans le petit bois, en vain !
     Ce matin, lorsque j'ai ouvert la porte du poulailler, un sentiment

d'amertume m'a envahie. Le petit oeuf matinal n'était pas au

rendez-vous dans le pondoir : c'était elle, ma vaillante, qui pondait

la première ! Adieu ma petite amie !

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 21:07

       

     « - Vite, courir… Courir  vite !   Ce bruit soudain  et menaçant

qui m’éclate le tympan, le  fuir à toutes pattes !

     Je fonce  de tout mon corps de chien Border Collie.  Les arbres 

défilent, la route détale sous mes coussinets ! Les « niches  

roulantes » des  humains  me suivent, m’éblouissent  et me

persécutent  avec  leurs  rugissements  incessants. »


     Un  peu plus loin, encore...  puis je rentrerai à la maison ! »


     - Ossau, reviens, ce n’est qu’un pétard !


     La maîtresse du chien crie le nom de son animal, les mains

en porte-voix autour de sa bouche.  Dans  ce petit bois,

des enfants jouent effectivement avec des pétards. La femme

appelle son chien, de toutes ses forces. Une laisse pend

 au creux de son bras.



     « - La maison, au fait, c’est où ?  Ici, les routes se ressemblent

toutes. Par où suis-je passé ? Je ne me souviens plus  de la

direction d’où je viens. 

     Peut-être est-ce par là ? Oui c’est ça ! Vite, courir encore !…

 

     La route brûle un peu mes coussinets. Ralentir alors…

     Il fait nuit à présent.

     Maîtresse où es-tu ?

     Je donnerais toutes mes croquettes pour retrouver ma

gentille maîtresse.

     Ici, c’est une jungle faite de lumières éblouissantes qui

foncent sur moi à toute vitesse, dans un boucan d'enfer. 

     L'une de ces « niches humaines » contient peut-être mes

maîtres adorés ?

     Celle-ci ?… Non ! Celle-là alors ?… Non plus !  Il y en a tant… 

     Où aller ? Que faire ?  J’ai peur.  

     Je reste planté au milieu de cette route aveuglante,

perdu, seul et désespéré.

     Mes yeux sortent de mes orbites. Mon cœur bat si fort…

     Je sens que je vais mourir !


     Un humain s’approche de moi.  Il est grand, je ne le

connais pas. Je ne veux pas qu’il me touche. Un autre

humain est avec lui, une femelle ! Elle  prétend vouloir

me capturer. Le premier humain  s’accroupit et montre

des signes amicaux. Je n’ai pas le choix, au point où j’en

suis… J’ai besoin d’aide. Doucement, je tente une approche.

     Une main me saisit fermement par le collier : je m’en

doutais !  

     Me voilà prisonnier malgré tous mes efforts pour me

libérer de l’étreinte. »

 


    - Cet animal est perdu, je te dis ! Regarde, il y a un numéro

de téléphone  sur son collier... J’appelle ! dit la femme.

 

     Répondeur…


    - Il est abandonné ce chien ? Donnez- le- moi,

je vais l’attacher  et prévenir les gendarmes !


     L’homme qui parle vient d’arrêter sa camionnette à

proximité de la femme et de son compagnon tenant  le

chien par le collier.

     Ce qui frappe en premier lieu, c’est l’énorme nez grenu

de cet intervenant. La femme se dit qu’elle a charge d’âme

et qu’elle ne confiera l’animal à personne d’autre qu’à 

ses maîtres. Lorsqu’elle ouvre la malle de sa voiture à elle,

l’animal s’y précipite. Il y trouve un repère  connu, se tasse

au fond  de ce refuge  rassurant. Est-ce à cause de  

l’odeur des deux  gros sacs de  croquettes pour chien,

près de lui, qu’il reprend confiance ?


    - On va le conduire chez le vétérinaire qui pourra lire

sa puce électronique, si toutefois il en a une, dit l'homme.


     - Bonne idée !  répond  la femme.          



     La secrétaire du vétérinaire apporte les données

informatisées  relatives à  l’identité du maître du chien.

    L’animal est  pucé, de ce genre de puces  étonnamment

 utiles.

     Il s’appelle Ossau. 

     Dans la salle d’attente du cabinet vétérinaire, c’est la

liesse générale.

     Une dame, amie des bêtes, se réjouit  de la nouvelle

et se joint à la femme et à l’homme qui ont recueilli

le chien.  Ce dernier, cajolé et rassuré par sa

 salvatrice, perçoit l’enthousiasme  général et entend

prononcer  son nom. Reconnaissant, il "donne sa patte" et se blottit

dans les  bras  chaleureux. Que de bonheur partagé !  Il va rentrer

chez lui, on connaît son  adresse.


     Devant la maison, la voiture stoppe. Le chien se dresse

contre la lunette arrière : il a reconnu les lieux, il est

chez lui ! Dès l’ouverture du haillon, il fonce vers la porte

du garage restée ouverte :


     « - Maman, je suis là, je suis revenu ! »



 

                                            * * *



     Cette histoire s’est déroulée aujourd’hui.  Nous rentrions du 

travail, à l’heure de pointe, lorsque ce chien nous est apparu 

sur la route entre Vertou  et Le Loroux Bottereau,

au lieu dit " Embreil"  plus précisément. La nuit 

tombait, les voitures roulaient à vive allure. L’animal, visiblement

paniqué faisait des embardées à droite  et à  gauche,

avant de  stopper en plein  milieu.

     Les véhicules freinaient, s'écartaient, s'arrêtaient brutalement,

au risque de provoquer un accident.

     Nous avons eu très peur pour lui, imaginant tous les scénarios

possibles. L’épisode se termine bien comme vous avez pu le lire.

    Dans le pire des cas,  il se serait bien terminé quand

même,   Bernard ayant  en tête ( et dans son cœur) de

le ramener à la maison et  le faire  adopter par nos deux

grosses bergères adorées : quand il y en a

pour deux il y en a pour trois !

 

 

 

 

Photos d'Ossau :

 

ossau.JPG

Un regard intelligent

 

 

 

 

 

ossau2-copie-1.JPG

Rayonnant  de  beauté

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Published by Tosca Puccini - dans animaux
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